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  • : 20/09/2006

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Chanson officielle !


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La fantastique histoire de la société Yamaha arrive à un point crucial de son épopée en 2005 avec le cinquantenaire de son avènement mais aussi avec le quarantième anniversaire de l’importation des Yamaha en France.

C’est en juillet 1955 que la société Yamaha est fondée par Genichi Kawakami et que commence l’aventure de la marque aux trois diapasons se croisant dans un cercle.


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1955 - YA-1, la première Yamaha

La première moto Yamaha fabriquée porte la dénomination YA-1 :
 Y pour "YAMAHA" ;
 A pour "125 cm3" ;
 1 pour "première version".

D’une cylindrée de 125 cm3, elle s’inspire de la DKW RT 125, réputée et fiable.

La YA-1 connaît un beau succès : ce sont cent motos qui sont produites par mois, puis rapidement deux cents.

En 1955, la YA-1 remporte la prestigieuse course du mont Asama dès sa première participation

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L’équipe officielle Yamaha (1955)

Surnommée "la libellule rouge" la 125 YA-1 connut le succès, en partie grâce à la victoire acquise par une version "améliorée", en 1955 dans la célèbre course de côte du mont Asama qui opposait uniquement les motos japonaises sur la piste, faite de cendres volcaniques, qui monte vers le sommet du volcan. Avec cette victoire,Yamaha vient en effet de s’imposer devant les Honda et les Suzuki, bien plus capées, et cela vaut plus que toute autre publicité.

Cependant Yamaha ne s’endort pas sur ses lauriers et, dès l’année suivante, la première moto Yamaha de série voit son moteur passer de 5,5 ch à 6,8 ch, soit un gain de 25% de puissance. Cette version s’illustre aussi dans les compétitions organisées au Japon.


Le président de Nippon Gakki, la société qui fabrique et commercialise les instruments de musique, est aussi le président de Yamaha. Il décide en 1957 une augmentation du capital de Yamaha. Le capital passe à 200 000 dollars. Parallèlement il est décidé de développer la gamme Yamaha en créant de nouveaux modèles : l’YC-1 de 175 cm³ et une 250 cm³.

Évolution rapide des modèles

En 1957, la troisième version de la Yamaha 125 YA évolue esthétiquement. Elle gagne aussi en puissance, tout comme elle gagne en renommée.

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125 YA-3 (1957)
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250 YD-1 (1957)
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250 YD-2 (1958)

YD-1 la nouvelle 250 cm³

Yamaha décide de fabriquer une 250. Un moteur référence de l’époque, le bicylindre Adler MB250, est acquis pour étude, et les ingénieurs jugent avoir les capacités de faire aussi bien, sinon mieux. La suite leur donne raison et ainsi naît la YD-1, une moto routière qui délivre 17 ch. Afin de faire connaître et reconnaître les qualités de la 250, Yamaha emploie la politique qui a si bien réussi à la 125 et qui consiste à faire figurer sa moto dans les compétitions de l’époque.

Tiercé gagnant au mont Asama

Une 250 YD-1 pourvue d’un cadre tubulaire, que ne possède pas la version de série au cadre en tôle emboutie, s’impose dans la célèbre course de côte du mont Asama et rafle même, en 1957, les trois premières places de l’épreuve. La marque est aussi première et deuxième de la catégorie 125. Succès complet !

La 250 YD-2 de 1958

La 250 Yamaha YD-2 de 1958 est l’évolution de l’YD-1. Elle se caractérise par des formes "allégées" qui font baisser activement son poids. Elle gagne en performance et en maniabilité.

L’année 1974 est excellente pour Yamaha en terme de résultats sportifs avec des victoires prestigieuses dans les courses de 200 Miles de Daytona, d’Imola ou du Paul Ricard. En championnat du monde, l’histoire est tout aussi belle avec les titres de champion du monde par marque en 125, 250, 350 et 500 et les titres de champion du monde pilote de Kent Andersson en 125 et d’Agostini en 350. En coupe d’Europe 750, qui préfigure la coupe FIM et la Formule 750, la victoire revient au talentueux et inoubliable Jack Findlay qui est enfin récompensé à sa juste valeur avec ce titre.


Agostini chez Yamaha : l’entente parfaite

En compétition, la grosse surprise de l’année 1974 provient de l’arrivée chez Yamaha, en tant que pilote officiel, d’Agostini, la figure emblématique de MV Agusta. Chacun s’accorde à dire que l’Italien ne va pas dominer les débats avec ses nouvelles montures comme il l’a fait depuis quelques années avec MV, qu’il n’a piloté que des quatre-temps et qu’il ne saura pas exploiter un deux-temps, qu’il est trop vieux...

Ago répond de la plus belle façon qui soit à toutes ces supputations en allant remporter outre-Atlantique une superbe victoire aux 200 miles de Daytona, suivie d’une autre non moins superbe en Europe, à Imola. Dans le championnat du monde 350, Ago met aussi les pendules à l’heure de façon magistrale dès le premier GP (Clermont-Ferrand) en le remportant. Un titre de plus est récolté par le fabuleux Agostini, avec cinq victoires sur les dix épreuves du championnat. Le nombre de championnats du monde qu’il a gagnés passe ainsi à quatorze. En 500, Ago, qui termine quatrième du classement général, aurait pu être aussi titré si la mécanique ne l’avait pas abandonné plusieurs fois. Vainqueur en Autriche et en Hollande, Ago est deuxième en Belgique et sixième en Tchécoslovaquie. A noter que dans le championnat d’Italie, Agostini et sa Yamaha sont vainqueurs en 500.


Patrick Pons : sur le podium en catégories 250 et 350

Patrick Pons réalise en 1974 une saison fantastique dans le championnat du monde, en catégorie 250 et 350. Régulièrement en bagarre dans le paquet de tête, le Français se hisse, grâce à son pilotage incisif qui découle d’une rage de vaincre hors pair, trois fois sur le podium en 250, avec en point d’orgue une fabuleuse deuxième place au GP de Yougoslavie obtenue sur le circuit d’Opatija.

Après un départ catastrophique, loin derrière tous les concurrents, Pons entame une remontée extraordinaire au prix de freinages dantesques et de passages en courbes magnifiques, où il flirte perpétuellement avec la limite. Cette attaque incroyable permet à Patrick de remonter un à un ceux qui le précèdent et d’arracher la deuxième place à Walter Villa, champion du monde en fin d’année, bien mieux servi en matériel (Harley-Davidson officielle), dans une course qui restera à jamais culte, puisqu’immortalisée dans le film de Pierre-William Glenn "Le Cheval de fer". Patrick Pons, classé troisième au final du championnat du monde 250, obtient le même superbe résultat en 350 avec, là encore, quelques "faits d’armes" mémorables qui le conduisent en Hollande sur la troisième marche du podium et en Suède, sur la deuxième, derrière Lansivuori.


Dieter Braun vice-champion du monde en 250 et 350 cm³

Braun et ses Yamaha bagarrent en 250, en 350 et, pour la première fois, en 500. Contré en 250 par Walter Villa, il l’est aussi en 350, mais cette fois par Agostini.

 

En 500, toujours sur une Yamaha, Braun, qui découvre cette catégorie, ne fait pas un début de saison exceptionnel, mais monte quand même pour la première fois sur un podium 500, lors du GP de Hollande à Spa, avec une belle troisième place, derrière Read et Agostini. Fianalement septième du championnat 500, Braun n’a pas démérité dans cette catégorie relevée..


Kent Andersson confirme son titre en 125

L’année 1974 voit Kent Andersson confirmer son titre de 1973 en gagnant cinq des dix Grands Prix inscrits au championnat.

 

Cette saison fut plus "tranquille" que la précédente pour Andersson. Il faut cependant signaler qu’Andersson se trouve titré devant des dauphins tels que Bruno Kneubüler (vainqueur à Assen), lui aussi sur Yamaha, et Angel Nieto, déjà cinq fois Champion du Monde (victorieux à Imola et Spa), sur Derbi.


1974... En bref...

En 1974, la gamme trails est complétée par deux "minis" baptisées GT80 et GT50. En trial, Yamaha est aussi à l'honneur avec par exemple, en avril, la victoire de Mike Andrews au trial de Sancerre, l'une des épreuves les plus cotées de l'année. Dans les années 1970, quelques pilotes japonais participent aux championnats du monde moto. Parmi eux : Hideo Kanaya 7e en 250 et 8e en 500 en 1973, Katazumi Katayama 4e en 250 en 1974.

La pub Yamaha en France


Révolution technique : le Cantilever

Tilkens, sur les conseils du crossman Torsten Hallman, crée la suspension "Cantilever". Yamaha achète le brevet de la suspension mono-amortisseur conçue par l’ingénieur belge. La suspension Cantilever fabriquée par Yamaha permet d’obtenir une plus grande progressivité de l’amortissement et donc une meilleure absorption des chocs. L’amortisseur placé dans le prolongement de l’épine dorsale du cadre est poussé par un bras oscillant triangulé qui procure, par sa forme, une excellente rigidité. Cette suspension va révolutionner le monde du tout-terrain, puis être adaptée à la route.

 

La première moto de cross pourvue d’une suspension "Cantilever" est l’YZ 250 officielle pilotée en 1973, dans les Grands Prix, par Hakan Andersson. Le Suédois remporte avec Yamaha le titre de champion du monde en ayant commencé le championnat avec une version à suspension "classique".


Les RD, RD DX et RDX

En 1974, la gamme des RD, qui commence avec la RDT 125, reconnaissable à son frein avant à tambour, évolue avec une version dotée d’un frein à disque, une première sur une 125, baptisée RD 125DX, puis poursuit son évolution avec l’arrivée des RDX. Déclinées, outre la 125, en 200, 250 et 350 cm3, les RD vont connaître un immense succès commercial tout au long de leurs carrières respectives.


YAMAHA 650 XS2 et XS2 Europa

 

Dotée d’un simple frein avant à disque, l’évolution de la XS-1B se décline en deux versions, différentes par la décoration qu’elles arborent, l’Europa reprenant les couleurs de la 125 YAS-3 du même nom.

 

 

 

YAMAHA DT360

 

Avec ses 32 chevaux à 6 000 tr/min, la DT360 est quasiment identique à la 350 RT-2 de 1971. Seul le réservoir de 9 litres est différent de celui de la RT-2 (9,5 litres), et le carburateur est d’un diamètre de 30 mm à la place des 32 mm de celui de la RT-2.

 

D’une cylindrée de 351 cm³ lors de sa commercialisation en 1973, elle évolue en 1974, en adoptant le moteur de la MX 360, la version cross. Et en 1975, elle disparaît du catalogue Yamaha pour laisser place à la DT400 qui est équipée d’un moteur de 397 cm³, mais qui ne développe que 27 chevaux, en raison des normes de bruit de plus en plus draconiennes.

 

 

YAMAHA YZ125

 

Sur le prospectus de 1974 consacré à l’YZ125, on découvre la moto en photo de trois-quart et de profil.

 

On apprend que le moteur est un deux-temps de 123 cm³, que la suspension arrière est assurée par deux amortisseurs avec bonbonne... Mais aucune puissance n’est indiquée... Comme d’ailleurs sur tous les prospectus concernant des motos de compétition.

 

 

La gamme YAMAHA de 1974

 

 

Ce prospectus de la gamme 1974 présente les 28 modèles de motos fabriqués par Yamaha.

 

 

Giacomo Agostini

 

Auréolé de quinze titres de Champion du Monde, Ago a marqué de son empreinte le sport motocycliste, comme peu de pilotes. Il fait partie de l’élite, de ceux dont le nom est connu, même des néophytes en matière de compétition moto. C’est dans les années 1960, à l’âge de 19 ans qu’Agostini débute la compétition dans des courses de côtes. Puis l’année suivante, en 1962, il participe à des épreuves sur circuit. Doué, le jeune Italien se fait vite remarquer au guidon de son 175 Morini et en 1963, Agostini remporte le titre de champion d’Italie en catégorie 175. Ago inscrit, ainsi, la première ligne d’un palmarès exceptionnel. Il devient rapidement pilote officiel de la marque Morini, et en 1964, réalise son premier résultat marquant en mondial en terminant quatrième du Grand Prix d’Allemagne de l’Est en 250, à La Solitude. Il loupe de peu le podium lors de cette première participation à une épreuve du championnat du monde, en finissant derrière trois pointures de l’époque : Phil Read, Redman et Duff. Mais en précédant quelques autres pilotes de talent comme Provini et Luigi Taveri. Agostini est devenu en peu de temps un pilote aux qualités reconnues.

 

Son passage en 1965 dans l’écurie MV-Agusta, où il rejoint un autre "génie" du pilotage moto, Mike Hailwood, va lui permettre de confirmer tout son talent au guidon des fabuleuses trois-cylindres 350 et 500 grises et rouges. Cette association va rédiger l’une des plus belles pages de la légende du sport motocycliste, et quand cette dernière s’arrête avec le passage d’Agostini chez Yamaha, une nouvelle page fabuleuse de l’histoire des Grands Prix s’écrit avec, dès la première année de collaboration du pilote italien avec la marque japonaise, un titre mondial à la clé en 350.

 


Numéro 11

Giacomo Agostini (1974)

Giacomo Agostini (1974)

200 miles de Daytona (1974)

Patrick Pons (1974)

Kent Andersson (1974)

H. Kanaya et K. Katayama (1974)

YAMAHA GT80 (1974)

Pub Yamaha (1974)

Pub Yamaha (1974)

La suspension cantilever (1974)

La suspension cantilever (1974)

YAMAHA RD125 (1974)

YAMAHA RD200 (1974)

YAMAHA RD125 (1974)

YAMAHA RD125 (1974)

YAMAHA 650 XS2 (1974)

52.YAMAHA 650 XS2 (1974)

YAMAHA 650 XS2 Europa (1974)

YAMAHA DT360 (1974)

YAMAHA DT360 (1974)

YAMAHA DT175 (1974)

YAMAHA DT125E (1974)

YAMAHA YZ125 (1974)

YAMAHA YZ125 (1974)

La gamme YAMAHA (1974)

Giacomo Agostini (
1975)

Giacomo Agostini (1977)

 

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Il est vrai que les Arsouilles 69 n'en possèdent pas (pour l'instant !) mais il est impossible de ne pas parler de cette célèbre marque qui est devenue une véritable légende !!

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Ce petit article ravira sans nul doute (du moins on l'espère) les nombreux bikers qui nous rendent visite  très souvent  ! on les remercie de cette manière ...
Par contre, les Arsouilles 69 n'étant pas vraiment spécialistes, ils vous invitent vivement à visiter leurs blogs qui sont sans nul doute beaucoup plus complets ! comme http://freeriders.over-blog.net,et http://jcbiker.over-blog.com (entre autres !!!)

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L'origine :
William S. HARLEY agé de 21 ans en 1901 et Arthur DAVIDSON agé de 20 ans sont dessinateur et modeleur pour l'usine Bart Manufacturing à Milwaukee (Wisconsin). ils passent leur temps libre à concevoir un moteur à combustion interne.
Harley et Davidson étudient les plans du petit moteur français De Dion - Bouton de 138 cm3 de 1895 à la fois suffismament fiable et léger pour équiper une barque. Leur but est de créer le premier moteur hors-bord afin d'atteindre plus vite leurs lieux de pêche sur le lac Michigan.
En lisant les travaux des allemands Hildebrand et Wolfmuller (qui ont établi les bases dans la création de la partie cycle d'un deux roues motorisé), Bill Harley décide Arthur à créer une motocyclette. Ils se heurtent à la faible puissance du moteur copié sur la technologie française (1/2 cheval) qui ne permet pas de gravir les cotes et aux casses à répétition de la partie cycle.
Walter et William Davidson se joignent à la réalisation du projet.
En 1903, ayant besoin d'un lieu, les fils Davidson convainquent leur père de construire une cabane en bois et de quitter la cuisine familiale transformée en atelier. Fin 1903, début 1904, Ils gravent sur la porte "Harley-Davidson Motor Company" (et non motorcycle!) sur le 38 Highland Boulevard. Walter (machiniste) et William Davidson (usineur) ainsi que Ole Evinrude (qui d'après la légende, aurait fabriqué le carburateur à partir d'une boite de conserve de soupe Campbell) rejoingnent l'aventure. Le groupe finit par créer un monocylindre de 410 cm3 ou 25 ci (3-1/8 d'alésage par 3-1/2 de course) qui délivre 2 puis 3 C.V. Le cadre simple berceau a été renforcé au niveau de la colonne de direction. Il est recouvert d'une peinture noire dîte 'Piano-Finish Black" décorée de deux filets dorés au pinceau et d'un lettrage rouge exécutés par Janet Davidson la tante.
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Finalement, le frêle deux-roues, construit pour courir, monte les cotes sans l'aide des pédales. Trois prototypes seront construits en 1903 et vendus 200 $ l'unité. Une harley-Davidson fait le tour de Milwaukee à la vitesse de 25 mph effrayant au passage les chevaux et laissant pantois les habitants !
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C'est comme ça que tout a commencé ...

En 2003 Harley-Davidson fête son centenaire avec un barnum itinérant qui durant quatorze mois et sillone le monde.
Le millésime 2003, celui du centième anniversaire de Harley-Davidson, se décline pour la première fois à travers une couleur bi-ton, noire et argent. L'ensemble de la gamme des Big Twin équipée du moteur Twin Cam 1440 (TC A & B) vendue en France, abandonne le bon vieux carburateur pour une injection électronique.
Aux USA, certains modèles conservent l'alimentation par carburateur au moins jusqu'en 2008.

Fin 2003, Harley-Davidson représente 3,61% des immatriculations de moto de plus de 125 cm3.

De Mémoire de Tarmo, on n'a jamais autant vu de soins apportés par les bikers sur leurs HD ! le travail réalisé est exemplaire, tant au niveau peinture que sur les chromes. Ca force le respect ! et pour terminer le tout, il suffit d'écouter le bruit et la sensation qui s'ensuit au démarrage de ces fabuleuses Harley !

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Et pour agrémenter le tout, ces belles Harley sont souvent bien accompagnées ...
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Soichiro Honda : le nom d'un homme peu commun, tout à la fois rêveur inventif et ingénieur sachant garder les pieds sur terre, personnage anticonformiste, têtu, mais aussi sensible et attentionné. Mais un nom également synonyme de réussite technologique et industrielle, dont l'explication remonte à cette petite entreprise fondée en 1948 par le fils d'un modeste forgeron atteint par le démon de la mécanique dès son plus jeune âge. Né à Komyo, près d'Hamamatsu, en novembre 1906 d'une famille de neuf enfants, le jeune Soichiro Honda va acquérir le sens de la mécanique en aidant son père à réparer des bicyclettes.
 
Il crée en 1946 dans une modeste bicoque en bois le Honda Technical ReChercher Institute, rachète 500 moteurs deux temps à l'armée (en fait d'anciens générateurs pour radio) puis les installe dans des cadres de bicyclettes : la première Honda est née. Le produit est économique, simple et ingénieux, la demande est immense : le stock de "Type A" est rapidement vendu.
La Honda Motor Co., Ltd. est constituée en 1948 et ne va pas tarder à produire ses propres moteurs, puis des motos complètes. Au cours des années cinquante, le génie créateur de Soichiro sera à l'origine d'un courant de conceptions novatrices qui va rapidement faire de Honda un géant du deux roues à moteur. Retiré des affaires en 1973 après avoir confié la direction de son empire à la compétence de Kiyoshi Kawashima, Soichiro Honda s'éteint en 1991 à l'âge de 84 ans.

Devinant en effet que les succès en compétition pourraient lui ouvrir les portes du marché international, Honda visite l'Île de Man dès 1954 et en repart bien décidé à revenir pour battre les meilleures mécaniques qu'il avait pu observer alors. En 1959, les Honda commencent à se faire remarquer en Europe. En 1961, Honda produit 100000 deux roues à moteur par mois, dégageant des profits qui sont immédiatement réinvestis dans la recherche et la diversification des gammes de produits.
Enfin, 1961 sera également l'année de la consécration sportive, les pilotes Honda monopolisant les podiums du Tourist Trophy en catégories 125 et 250cm3. En 1963, c'est au tour de l'Europe de voir s'établir sa première usine de cyclomoteurs en Belgique alors que des filiales se créent en France et en Grande Bretagne. Parallèlement, la Thaïlande accueille la Asian Honda Motor Co tandis que Honda domine déjà le marché américain avec 150000 motos vendues par an. Deux ans plus tard, une série de nouveaux modèles apparaît. En 1968, la production de deux roues à moteur franchit le seuil symbolique des 10000000 d'unités et les usines se multiplient: Brésil, Mexique, suivies en 1978 par le site de Honda of America à Marysville (Ohio) qui produira les Gold Wing. De l'autre coté de l'Atlantique, Honda Europe commence ses activités.

Dans le domaine sportif, tous les titres de vitesse constructeurs ont d'ores et déjà été remportés et les années soixante-dix apporteront leurs lots de victoires en Motocross, Endurance et Trial. Au début des années quatre-vingt, le retour de la marque en Grands Prix de Vitesse se traduit par un titre mondial en 1983, titre qui conduira à la suprématie que l'on constate aujourd'hui.
Alors que la production totale de deux roues à moteur Honda vient de dépasser les 100 millions d'unités, les activités du groupe sont désormais divisées en 4 zones d'activités majeures : le Japon, l'Asie, le continent américain et enfin l'Europe. En Europe le quartier général deux roues, implanté en Italie près de Rome, gère les activités des 3 sites de productions européens : Atessa (Italie) qui fabrique les NX650 Dominator, XL600V Transalp et autres CB500, Montesa-Honda (Espagne) à qui l'on doit plusieurs scooters, la SLR650 et la 650 Deauville et enfin un site en Turquie.

CHRONOLOGIE :

1947 : Le modèle A, à l'origine de toute la gamme Honda, deviendra rapidement très populaire. Il s'agit d'un simple deux-temps 50 cm3 initialement destiné aux génératrices radio de l'armée et installé dans un cadre de vélo, la roue arrière étant entraînée par une longue courroie flexible.
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1950 : les premières véritables motos
Honda parvient à fabriquer des machines que l'on peut considérer comme de véritables motos plutôt que comme des vélos à assistance mécanique. Honda construit son premier moteur à cycle quatre temps en 1951, une motorisation à laquelle la marque restera fidèle pendant plus de 20 ans.

1954 : Honda défie le Tourist Après s'être engagé à faire courir ses machines au TT, Soichiro Honda visite l'Île de Man. Le niveau de performance et de qualité technique des machines européennes l'impressionne et l'inquiète mais, paradoxalement, le rend plus déterminé que jamais. La base choisie par Honda pour parvenir à battre les européens était celle du bicylindre 125 4-temps RC141. C'est donc avec un intérêt non dissimulé que les ingénieurs japonais de l'université de Gunma se penchent sur le cas d'une FB Mondial italienne ramenée d'Europe, similaire à celle qui avait remporté le titre 1957. Confortés par le fait qu'il devait pratiquement doubler la puissance de leur moteur pour espérer remporter leur pari, les ingénieurs se mettent à travailler d'arrache pied sur leur motorisation, mais aussi sur l'aérodynamique. Le facteur puissance sera résolu par l'adoption d'une culasse 8 soupapes avec deux arbres à cames en tête, entraînés par arbre et couples coniques. Quant à l'aérodynamisme, il sera travaillé dans la soufflerie de l'université de Tokyo et aboutira à la mise au point un carénage profilé en aluminium. C'est ainsi qu'en 1959 l'équipe Honda - 5 pilotes, 5 machines type RC142 et leurs mécaniciens - débarque sur le sol de l'Île de Man pour disputer le TT en catégorie "UltraLightWeight 125" qui doit se courir pour la dernière fois sur le fameux tracé de 17,4 km connu sous le nom de "Clypse Course". Alors que les pilotes essaient d'apprendre ce tracé difficile sur des machines de route, la présence de cette équipe japonaise - la première à s'engager au TT - constitue l'attraction du moment. Si les observateurs s'amusent de cette véritable flotte de bicylindres alignés comme à la parade avec leur curieuse fourche à balancier, chacun reconnaît l'audace et la qualité technique de ces machines, là où d'autres usines n'engagent souvent que de classiques monocylindres. Sans parler d'un niveau d'organisation et de professionnalisme jamais constaté jusqu'alors... La tension et le doute s'installent alors dans l'esprit de tous les concurrents. Au point que lorsque les essais s'achèvent sur des résultats très moyens, la rumeur courre que les pilotes japonais ont volontairement rendu la main en prévision de la vraie course ! C'était oublier un peu vite qu'aucune des stars italiennes de l'époque ne fait partie du team et qu'il faut plus de quelques tours pour apprendre le circuit ! Mais il était également vrai que les Honda sont en retrait en terme de puissance face aux Ducati, MV et autres MZ, et que leurs freins manquent cruellement d'efficacité. De fait, Honda ne remporte pas les 10 tours de l'épreuve : le meilleur pilote de l'équipe, Naomi Taniguchi, ne finit que 6ème à près de 7 minutes du tandem victorieux Tarquinio Provini et sa MV. Toutefois, le tir groupé des pilotes Honda (Taniguchi 6ème, Giichi Suzuki 7ème; Teisuke Tanaka 8ème et Kunihoko Suzuki 11ème) leur permet de remporter le titre par équipe et de faire preuve de la fiabilité des machines, un facteur primordial sur une épreuve telle que le TT.
L'équipe Honda retourne au Japon et s'attaque à l'objectif de l'année 1960 : mettre au point des 125 et des 250 encore plus puissantes et plus performantes pour conquérir le TT et les autres épreuves inscrites au calendrier mondial.

1958 : Honda Super Cub, le deux roues le plus vendu de tous les temps !

Avec 26,5 millions d'unités produites jusqu'à aujourd'hui, la série Super Cub s'est vendue plus que tout autre véhicule à moteur au monde. Beaucoup de constructeurs rêvent de concevoir un deux-roues dont le succès serait universel, mais Honda sera le premier à concrétiser ce rêve avec le C100. Le Super Cub est spécialement conçu pour satisfaire aux exigences d'une utilisation quotidienne tandis que sa conception en fait un produit qui sait séduire même ceux qui se disent rebutés par les deux roues.

1963 : Honda C310, premier modèle en Europe

Le premier modèle de Honda fabriqué en Europe est le C310, un cyclomoteur de 49 cm3 destiné à devenir le fer de lance économique et utilitaire des ventes locales. Toutefois, le C310 ne sera pas un succès: ses concurrents européens animés par des moteurs deux temps sont plus performants, en particulier en duo. De plus, le C310 a la fâcheuse habitude de voir son carburateur geler ... Les modèles suivants, C320 et C311, corrigeront ces défauts et Honda tire les leçons de cette expérience : la mise en place de centres de recherche et de développement spécifiques est indispensable si l'on veut comprendre et répondre efficacement aux besoins et aux problèmes des marchés locaux. Le premier centre R & D est ainsi inauguré en Belgique (il sera ensuite transféré en Allemagne), bientôt rejoint par un autre à Rome.

1969 : le phénomène Honda CB 750 Four
Alors que la catégorie des gros cubes est dominée depuis toujours par les Européens, Honda présente en 1969 une moto qui influencera toutes ses futures concurrentes et marquera bien des générations. La 750 Four est née, et avec elle le premier quatre cylindres en ligne grand public. Le freinage à disque hydraulique est aussi une innovation majeure à l'époque. On la retrouvera pas ailleurs dans les fameuses aventures des Joe Bar Team avec Edouard Bracame "Ed la poignée"
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1972 : Honda SL 350, à l'origine du concept trail
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achines conçues pour la route mais capables d'affronter sans difficultés le hors-piste, naît dans les années 1970. Le premier véritable trail Honda sera le SL350, propulsé par une nouvelle génération de moteur bicylindre, bientôt suivi par les fameux monos XL avec leur culasse 4 soupapes.

1987 : le V4 VFR arrive
À la fois performante en usage sportif et parfaitement civilisée au quotidien, la VFR 750 F apparue en 1986 va offrir ses véritables lettres de noblesse à l'architecture V4. Mais la plus grande surprise de cette fin des années quatre-vingt vient certainement du lancement, en 1987, de la VFR 750 R. Cette moto RC 30 n'est autre qu'une moto de course homologuée pour la route. Elle bénéficie des techniques Honda les plus performantes du moment, à l'image de sa distribution par cascade de pignons ou son cadre aluminium associé à un monobras oscillant «ProArm» développé conjointement par Honda et le département recherche de Elf France. Cette authentique "compétition-client" va régner en maître sur les Championnats du Monde d'Endurance et de Superbike pendant plusieurs années.
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1995 : Honda CBR 600 F, compacité et puissance
Les 600 cm3 vont gagner leurs galons avec l'entrée en vigueur des limitations de puissance et l'apparition entre autre de la CBR 600 F en 1987. Mélange de puissance et d'agilité, la CBR 600 F va rapidement devenir très populaire comme en témoignent les plus de 200 000 unités vendues dans le monde.


2001 : 500 victoires Honda en Grand Prix
Avec Valentino Rossi, Honda signe bientôt sa 500ème victoire lors du Grand Prix 2001 du Japon. Enregistrée au terme d'une course passionnante, cet évènement avait pour cadre le très exigeant tracé de Suzuka, un circuit qui accueillit dès 1962 sur son site une usine Honda. Seulement pointé au huitième rang dans les premiers tours, Valentino Rossi parvenait à se frayer un chemin dans un peloton très agité, en frottant des coudes avec ses adversaires, ce qui allait même l'emmener un instant dans la pelouse bordant le tracé à plus de 200 km/h... Quelques tours seulement avant le drapeau à damiers, Rossi parvenait à prendre la tête et remportait une magnifique victoire !
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Casey Stoner est né au pays des kangourous le 16 octobre 1985 et plus précisement à Kurri-Kurri (ça ne s'invente pas ...).

Il débute sa carrière professionnelle de pilote moto en 2001 au guidon d’une Honda. Après seulement une année en 125cc, l’Australien décide de rejoindre les 250cc avec une réussite impressionnante pour un pilote de 17 ans … et pourtant en fin de saison, Stoner retourne en 125cc.
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L’occasion pour lui de remporter sa première victoire. Deux saisons plus tard qui l’on vu monter dans la hiérarchie et gagner deux courses, Casey Stoner décide de retenter l’expérience 250cc. Pour sa première –vraie- saison dans la catégorie, le jeune australien (20 ans) remporte cinq courses et terminera deuxième au général derrière  Daniel Pedrosa.

Tout comme son leader, Casey Stoner rejoint les Moto GP en 2006. Au guidon d’une Honda, l’Aussie finit huitième de sa première saison dans la catégorie reine. Casey Stoner fait partie de la nouvelle génération prête à tout pour mettre à mal la domination deValentino Rossi ce qui fut fait cette année en devenant champion du monde motoGP sur Ducat le dimanche 23 septembre 2007 à Motegi au Japon !
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L'Australien de 21 ans a remporté neuf des quinze Grands Prix disputés cette saison et totalise désormais 279 points au classement du championnat du monde. Son dauphin, Rossi, en compte 214 à trois courses de la fin de la saison et ne peut pas le rejoindre.
Stoner pourra célébrer son titre devant ses supporters lors du Grand Prix d'Australie à Phillip Island le 14 octobre 2007.

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Son palmares :
2006 Ch. du Monde de vitesse 8ème MotoGP Honda
2005 Ch. du Monde de vitesse 2ème 250cc Aprilia
2004 Ch. du Monde de vitesse 5ème 125cc KTM
2003 Ch. du Monde de vitesse 8ème 125cc Aprilia
2002 Ch. du Monde de vitesse 12ème 250cc Aprilia
2001 Ch. du Monde de vitesse 29ème 125cc Honda
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